Boco : LA solution pour un déjeuner bio, petit prix et cuisiné par des chefs étoilés !

Ce week-end, je suis tombée par hasard sur Boco, une petite cantine bio au concept original. Je rentre affamée et j’apprends que le concept existe depuis déjà 2 ans ! Ah bon ? Et dire que j’avais raté ça ! Vous aussi ? Alors, je vous raconte.

Deux frères, Vincent et Simon Ferniot ont eu la bonne idée de demander à des chefs prestigieux ou étoilés (Anne-Sophie Pic, Philippe Conticini, Christophe Michalak, etc.) de concevoir des recettes pour leur enseigne, qu’ils reproduisent dans des cuisines en région parisienne qui leur sont dédiées. Ensuite, les plats savoureux, diététiques et conditionnés dans des bocaux en verre (d’où le nom de l’enseigne, vous suivez) atterrissent dans les trois restos de Boco à Paris.

Et là, vous avez le choix entre une dizaine d’entrées, de plats et de desserts qui ont quand même plus de gueule que ce que vous pouvez rapporter du McDo ou de la boulangerie pour votre pause-déjeuner. Deux options, vous mangez sur place ou vous réchauffez au bain-marie, au micro-ondes ou au four si vous choisissez la vente à emporter. Autant vous dire, que cela peut être aussi l’occasion de faire des provisions pour le soir (les dates de péremption sont indiquées sur le bocal) si vous avez la flemme de faire à manger, que vous en avez marre d’avaler incognito du cheval ou que vous voulez faire croire à votre homme que vous sont soudains poussées des capacités culinaires pendant la nuit (on réchauffe, on glisse dans l’assiette et hop mine de rien vous voilà avec un repas qui déchire sur la table).

Perso, j’ai testé l’entrée Comme une omelette aux girolles et trompettes conçue par le chef Emmanuel Renaut qui ressemble à des oeufs brouillés bien cuits surmontés de champignons bien assaisonnés, très bonne mise en jambe. Ensuite, j’ai prix le Cabillaud en persillade et écrasée de pommes de terre aux olives de Vincent Ferniot. Le poisson est très bien cuit, la purée semble citronnée avec les olives presque mixées qui donnent une petite saveur acidulée. Super bon mais avec un goût de trop peu ! Et en dessert, je me suis régalée avec le Cheesecake onctueux aux mytilles sauvages de Christophe Michalak qui déchire même si cela ressemble plus à une panacotta qu’à un cheesecake rapport au fait qu’il n’y a pas de couche croustillante de gâteaux écrasés au fond. AK, lui s’est laissé tenté par l’Oeuf moelleux aux lentilles fondantes et oignons rouges que j’ai trouvé étonnant par son jeu de textures et de saveurs et un Risotto de coquillettes au jambon vraiment régressif et trop bon d’après la recette d’Emmanuel Renaut.

A noter que si vous voulez goûter ces saveurs d’hiver, il ne vous reste plus que quelques jours : à partir du 18 mars, place à la carte de printemps (et j’ai hâte de découvrir ce que les chefs vont nous avoir concoctés !).

Les bons points : Le choix varié, l’indication « à consommer chaud, froid ou tiède » sur chaque plat pour en optimiser les saveurs, la formule midi à 14,80 euros entrée + plat + dessert, la possibilité de faire ses emplettes pour des bocaux qui mettent la honte aux plats tout faits, la liste des ingrédients mentionnés sur l’étiquette.
Le point peut mieux faire : des portions qu’on aimerait un peu plus grosses, l’indication des calories du plat qui n’est pas présente sur l’étiquette.

Boco
3 rue Danielle Casanova 75001 Paris
45 cour St Emilion 75012 Paris
5 bis rue du Rocher 75008 Paris
www.boco.fr

 

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