Découverte de la Bulgarie

Et voilà, en un clignement d’œil trois semaines se sont déjà écoulées et l’heure de la rentrée a sonné !

Travaillant à la maison et n’ayant donc pas de collègues avec qui débriefer de mes vacances autour de la machine à café (ah, les drames de la vie de pigiste !), je prends donc plaisir à revivre avec vous les quelques jours que j’ai passés en Bulgarie mi-août.

J’avoue que j’y étais dans le cadre d’un mariage donc que je n’ai pas arpenté tout le territoire en long et en large. Mais en une petite semaine, j’ai eu l’occasion de capter quelques essentiels à connaître sur ce pays des Balkans qui gagne à être connu.

– En Bulgarie, il fait vraiment beau l’été.

– Cette destination encore peu prisée par les Français (pour preuve, seulement deux guides sur le pays se battent en duel dans les rayons de la Fnac) commence un peu à se démocratiser dans l’Hexagone. Ne tardez pas trop si vous avez envie de tenter l’aventure : la Bulgarie, bientôt la nouvelle Croatie ?
– La mer noire n’est pas qu’une bonne blague que les amateurs de l’émission Questions pour un Champion se répètent le sourire aux lèvres en souvenir d’un candidat monomaniaque, elle a aussi le bon goût d’être une mer très chaude (à 26°C, même moi j’ai fait trempette !).

– Sofia, la capitale, ne vaut pas plus d’une demi-journée de découverte. Pas la peine de trop vous y attarder, la ville est assez vieillotte et sans réel charme.

-Par contre, la côte balnéaire à l’est du pays est canon. On me l’avait décrite comme l’Ibiza de l’Est et par exemple à Sunny Beach près de la ville de Bourgas, vous pouvez faire la tournée des bars tout en étant pratiquement les pieds dans l’eau. Les fêtards apprécieront !

-La vie y est très peu chère pour nous Français (le Smic local est d’environ 200 levas soit à peu près 100 euros) mais ce qui n’empêchera pas les taxis d’être un peu tendus au moment où vous leur réglez la course. Négociez d’abord le montant, mais même comme ça, il arrive souvent que le montant ait bizarrement gonflé à l’arrivée.

-Priez pour que les autochtones parlent un peu d’anglais parce que pour nos yeux et nos oreilles francophones, l’alphabet cyrillique et le bulgare sont complètement incompréhensibles.

-Ne soyez pas vexés si personne ne vous sourit : en Bulgarie, le flegme poussé à l’extrême semble être un sport national. Au début, c’est assez déstabilisant. Et au bout de quelques jours, c’est vous qui en souriez.

-La nourriture y est d’influence grecque : à vous les keftas, les kebabs et les salades grecques. Sans compter qu’il y a de la féta à gogo dans énormément de plats ! Crémeuse et douce, elle ferait honte à n’importe quel paquet estampillé Salakis…

-Les Bulgares adorent danser. Ils ont la culture de la fête et le folklore chevillé au corps. Au restaurant, ils se réunissent entre les plats sur la piste de danse et se mettent en cercle pour entamer des choré un peu complexes au premier abord mais que tout le monde exécute pourtant avec une grande facilité.

-La vodka coule à flot et le digestif local, le rakia (une eau de vie à minimum 40% d’alcool), n’est pas servie après le repas mais en même temps que la salade en entrée : tout de suite, ça met l’ambiance 🙂 D’ailleurs, le seul mot que j’ai appris pendant cette semaine, c’est « Nazdrave » (souvent utilisé, on le maîtrise très vite !) : Santé !

Et pour finir, quelques photos pour que vous puissiez vous faire une idée en images (vous pouvez cliquer sur les clichés pour les agrandir) :

 

 

 

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