Une bacalhau com natas bonne comme à lisbonne !

Il y a un an, j’ai découvert Lisbonne lors d’un week-end et je suis tombée sous le charme de cette ville portugaise. Pour son soleil, la proximité avec la mer, le tramway cahotant, la gentillesse de ses habitants, bref tout ce qu’un touriste appréhende en quelques jours et qui fait le bonheur d’un parisien habitué à la grisaille et au stress.
Mais je dois aussi avouer que les spécialités gastronomiques locales ont été le clou de ce mini-séjour en terre lisboète : les fameuses pastéis de nata, ces petits flan à la cannelle entourés de pâte sont vraiment délicieux et aller jusqu’à Belem pour déguster ceux de la célèbre pâtisserie s’avère aussi incontournable que les guides nous l’annoncent.

Côté salé, vous avez l’occasion de manger du poisson frais et souvent cuisiné très simplement, ce qui permet d’apprécier toute la qualité de la matière première, le tout pour un tout petit prix ce qui ne gâche rien.
Et puis bien sûr, Portugal oblige la morue a une place de choix dans les assiettes. Il se murmure qu’il existe 365 façons de la préparer (une pour chaque jour de l’année donc) mais en fait je n’ai en goûté qu’une pendant mon séjour : la bacalhau com natas. C’est un plat avec de la morue émiettée et des pommes de terre en morceaux, le tout avec de la crème et bien gratinée. C’est le premier plat que l’on a goûté dans un boui-boui qui ne payait pas de mine (ce qui confirme que, comme à Barcelone où les meilleurs tapas se dégustent dans les bars les plus crados si l’on veut goûter de la nourriture typique, il ne faut pas avoir peur de se diriger dans des petits restos sans prétention qui proposent de la « vraie » nourriture locale et ne s’embarassent pas de soigner la présentation pour les touristes) et cela nous a tellement enchanté le palais qu’on a recommandé ce plat à chaque fois qu’on l’a aperçu à la carte d’un resto pendant le week-end. Mais on n’a jamais réussi à retrouver la saveur du premier que l’on avait goûté…

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